LES SECRETS ENFOUIS DE LA BIEVRE, RIVIERE PARISIENNE – CENTURY 21 Lutèce Immobilier – Agence immobilière à PARIS
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LES SECRETS ENFOUIS DE LA BIEVRE, RIVIERE PARISIENNE

Publiée le 15/03/2021
Retour sur l'histoire de cette rivière de labeur, enfouie sous les pavés, dont certains tronçons font aujourd'hui l'objet d'un projet de réhabilitation.

Transformée par les hommes en cours d'eau malodorant, elle a été progressivement canalisée puis enterrée en 1912.

Longue de 36 kilomètres, la Bièvre entrait dans Paris par la Poterne des Peupliers (13e). Sur 5 kilomètres, elle serpentait à travers le 13e et le 5e arrondissements avant de se jeter dans la Seine, au niveau de la gare d'Austerlitz.

La Bièvre doit son nom au castor… ou à sa couleur

Selon une hypothèse répandue, la Bièvre doit son nom à la présence très ancienne de castors sur ses rives. Pour mieux comprendre, un rapide retour sur l'étymologie du mot castor s'impose : du gaulois bebros en passant par le latin beber, le mot castor a fini par remplacer le mot bièvre pour désigner le rongeur. Cette hypothèse semble se vérifier si l'on s'intéresse aux armoiries de certaines communes traversées par cette rivière, comme Guyancourt (Yvelines) ou Bièvres (Essonne), qui arborent un castor. Il est également possible de retrouver le rongeur disposé de part et d'autre du blason du 13e arrondissement, où serpentait autrefois la rivière.
En raison d'un faible débit, il apparait toutefois peu probable que la Bièvre ait pu satisfaire les besoins en eau des castors. À cela s'ajoute qu'aucun ossement de rongeur n'a été retrouvé à proximité des rives. Mais alors, d'où vient son nom ?
Une explication plus plausible repose sur la double signification du mot beber qui, en plus de donner son nom au castor, permet de désigner une couleur brune, par analogie à la robe du rongeur. Ainsi, plusieurs rivières françaises au fond boueux et à la couleur brune ont été baptisées à partir de ce terme, dont la Bièvre.
Sur certaines cartes, la rivière est aussi désignée « ruisseau des Gobelins »....
 
 
 

Au XIIe siècle, la Bièvre se scinde en deux bras, un « vif » et un « mort »

Dès le XIe siècle, la présence de la Bièvre entraîne la construction de nombreux moulins à eau, disparus avec le temps. Paris conserve leurs traces grâce à plusieurs plaques en bronze apposées sur le sol.
Au milieu du XIIe siècle, les chanoines de l'abbaye Saint-Victor décident de détourner la rivière de son cours naturel pour irriguer leurs terres et alimenter leur moulin à farine. Pour cela, ils creusent un canal : le canal des Victorins....
 
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